Dimanche 27 novembre 2005
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2005
08:04
Y a-t-il des trésors cachés dans les méandres de nos appelations fromagères? Des pépites secrètement gardées dans les fruitières de nos régions? Nous avons mené l'enquête sur quelques AOC méconnues.
La première étape est de partir à la découverte de ces AOC. Après discussions, nous nous mettons d'accord sur notre liste d'AOC méconnues
Nous retenons le Langres, le Bleu du Vercors, le Neufchatel, le picodon, le pélardon et le valençay.
En fonction des goûts et expériences de chacun,on pourrait ajouter à cette liste: l'abondance, le brie de Melun, le Chaource, le Chamberat fermier (dossier AOC en cours), le Laguiole ou le Salers.
La deuxième étape, probablement la plus difficile, est de se procurer les-dits AOC, parce que, comme dit Jean-Luc, fromager à la rue Montorgueil: "on a déjà du mal à vendre celles qui sont connues". Adoncques, échec sur le Bleu du Vercors (inconnu de l'apprenti fromager) qui sera remplacé par un Roquefort Carles, sur le picodon (qui veut dire piquant en pays d'oc) auquel nous substituons un chèvre non AOC mais proche en goût, le pélardon (que nous verrons néanmoins plus tard rue Oberkampf) et le valençay (en rupture de stock).
Finalement, nous revenons chez nous avec nos quelques originalités, mais le moment venu quelle déception! Le Langres a un croûte alléchante et fondante, mais un coeur sec et sans goût. Notre pseudo-picond pique la langue à un point qu'il faut l'étouffer sous le pain. Le Neufchatel ressemble à un fromage industriel ou une sorte de coulommiers. Pour ne rien améliorer, le comté vieux et le Roquefort Carles se révèlent décevants...
S'il nous reste encore le pélardon,le valençay, le (vrai) picodon et le Bleu du Vercors à tester, on reste quand même très déçus par notre aventure...
Par Estelle & Olivier
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Dimanche 20 novembre 2005
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2005
10:00
Il Cortile, rue Cambon à Paris, est le restaurant italien de l'hôtel de Castille. Repris par Alain Ducasse après quelques errements, il tente de marier spécialités italiennes et haute cuisine. Allons droit au but: c'est raté ! Bien sûr, l'entrée dans le restaurant, le service impeccable, la décoration moderne et très quali permet toujours de passer un moment agréable et cosy. Les plats sont quand même décevants (par exemple, des moules aux agrumes dans leur encre), en ce qu'ils cherchent à marier des saveurs italiennes fortes, simples et goûtues avec une acrobatique nouvelle cuisine sucrée/salée ou crousti-moelleuse... Ma conclusion est simplement que ces 2 cuisines se mélangent mal : la gastronomie italienne repose sur de bons produits, des mariages simples, qui font penser à des couleurs primaires, une cuisine chatoyante et sincère en somme ; la haute cuisine est directement inspirée d'une tradition française qui joue elle sur les mélanges complexes de saveurs, pour ainsi dire, les teintes pastelles et les dégradés.
Finalement le meilleur plat fut le risotto aux lardons... surprenant pour un restaurant de cette qualité, mais décidément délicieux dans sa simplicité.
Il Cortile est probablement une adresse qu'il vaut mieux laisser aux riches locataires de l'Hotel de Castille ou aux étrangers peu regardant sur le prix des menus.
Une alternative avantageuse : le Chiberta (de Guy Savoy)
NB: cela confirmera, pour ceux/celles qui n'apprécient guère Alain Ducasse, que le food business a ses limites...
Par Estelle & Olivier
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Dimanche 20 novembre 2005
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2005
09:06
Comme Paris est à la fois un enchantement et une abomination... comment en quelques heures de temps, on peut...
... traverser les rues délicieuses du marais et se laisser embarquer dans une rêverie de canaux imaginaires et d'histoires de coeur dans les alcôves...
... frapper du pied par terre en voyant la queue de 200 mètres (à 4°C, c'est nous fait du 800 degré-mètre à supporter!) devant l'entrée de l'exposition Willy Ronis...
...trouver sur un autre côté de l'hôtel de ville l'entrée d'une expo sympathique et conviviale des "Artistes de la ville de Paris" dont, comme dirait Estelle R. "Tu m'étonnes qu'ils ont le temps de peindre". En prime on peut découvrir les jolies salles de l'hôtel de ville
... galérer de café en café pour essayer de dégoter 2 places pas trop serrées... en vain...
... au détour de la rue vieille du temple, la porte entrouverte d'un ancien couvent révèle une exposition d'art contemporain à mes yeux beaucoup moins intéressante que le lieu lui-même. Au moment de traverser le fond du couvent, l'irruption musicale d'un piano puis 2 chanteuses nous servent un très joli morceau de Mendelssohn (genre musique populaire allemande mais chanté façon opéra)
en résumé, il y a tant de choses à découvrir, mais tant de gens qui s'y attèlent tous les jours... Paris vaut-il la peine d'être vécue sans invitation privée VIP?
Par Estelle & Olivier
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Samedi 12 novembre 2005
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2005
00:00
Et oui finalement les Sehpial & autres b.p. nous auront convaincus...
On débarque avec une ambition démesurée: écrire un autre article que celui ci.
RDV en 2006 !
Par Estelle & Olivier
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